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Maman, pourquoi tu es si différente ?

Je t'avoue que je ne sais pas trop où je vais, ni ce que je vais vraiment écrire dans cet article. Je m'excuse d'avance pour l'orthographe, et je m'excuse pour les personnes bipolaire qui liront cet article et si ces personnes là sont gênés que j'emploie le terme "maladie", mais pour moi, la bipolarité est une maladie.

Je t'ai déjà parlé de ma petite famille, mais j'ai toujours survolé celle que je nomme depuis le début, "Nanou". Mais aujourd'hui, tu vas enfin savoir qui elle est, parce qu'aujourd'hui est un jour très particulier pour moi. Nous sommes le 7 avril 2017, enfin, le 6, je sais, mais j'ai pris quelques heures d'avances... et bref, ça fait 3 ans, que ma maman nous as quitté. Et elle me manque terriblement.

Je n'ai jamais été comme toutes ses petites filles, qui prennent leur maman comme modèle et qui en parle comme ci elle était leur idole, le centre de leur monde. Moi, je n'ai jamais voulu ressembler à ma maman. Non pas parce que je ne l'aimais pas, loin de là, je l'aimais beaucoup, mais seulement, elle était différente, peut-être trop même. Elle, ce n'était pas la maman bien coiffée, bien habillée, toute pomponne et toujours joyeuse qui venait chercher sa petite fille chérie devant l'école et qui en profitait pour refaire le monde avec les autres mamans. Non, moi, la mienne, elle nous amené rarement à l'école, voir même si elle ne nous y oublié pas. Elle était bipolaire, elle ne voulait voir personne. 





Bipolaire ? 

Je ne suis personne pour te définir parfaitement la bipolarité. Je ne suis ni médecin, ni psychiatre, ni psychologue, ou autre. Je suis juste la fille d'une bipolaire, et qui peut te définir ce terme avec ce qu'elle en a vécu. Je ne sais même pas exactement ce que ressens une personne bipolaire, mais pour employer de bons termes et remettre les choses dans leur contexte, la bipolarité c'est un trouble de l'humeur, pour faire très court. Les gens ont tendance à dire d'une personne lunatique qu'elle est bipolaire, mais non, ce sont deux choses différente. Ma maman ne se l'avouait pas, mais les docteurs le lui on dit: elle était malade, et sa maladie a brisé ma famille.

Il y a plusieurs stades dans la bipolarité, mais pour elle, malheureusement, ça a tourné à la folie. Ce n'était plus vivable, ni pour elle, ni pour nous. Après son mariage, elle a commençait à sombrer. Ils ont pensés à une simple dépression, mais le verdict est tombé, le docteur à employé le terme de "bipolarité". Ce n'était pas une dépression. Nous, on était petit, et on ne comprenait pas tout. Mais quand sa maladie a prit de plus en plus d'ampleur, elle a commençait à s'en foutre de tout. Et là on a comprit. Elle achetait tout et n'importe quoi alors qu'on ne roulait pas sur l'or, loin de là. Elle s'est coupé de toutes relations sociale, parce qu'elle disait que les gens étaient tous des cons, alors elle restait enfermée à la maison, toute seule, toute la journée. Elle ne se faisait plus jolie, ça aussi, elle s'en foutait. Elle ne dormait plus la nuit, mais le jour, si. Mais jusque là, tu me dira, rien de bien anormal, mise à part qu'elle ne s'occupait plus de nous, parce qu'elle dormait. Tout ça à prit une ampleur beaucoup plus importante dans nos vies. Elle oubliait mon petit frère à la maternelle, parce qu'elle s'endormait à cause d'une surdose de médicaments, ou qu'elle ne s'en souvenait plus, tout simplement. Elle menaçait mon père, alors qu'il aurait tout donner pour elle. Elle a fait plusieurs tentatives de suicides, et quand a seulement 9 ans, tu tombes sur des lettres d'adieu de ta maman, ça te bouleverses. Quand elle nous parlait, elle nous faisait peur. Elle était toujours défoncée à cause des médicaments. On ne comprenait même pas quand elle nous parlait, il n'y avait aucunes cohérence dans ses phrases. Mais je ne lui en ai jamais voulu, parce qu'elle n'était pas elle-même. C'était une très jolie femme de base ma maman. Elle était petite, avec de belles boucles rouges, de beaux yeux bleus, et un sourire magnifique. Enfin, quand elle voulait sourire. C'était une baba-cool, mais la plus belle de toutes. Elle ne se rendait pas compte du mal qu'elle provoquait autour d'elle, mais c'était involontaire de sa part. Elle était coincée dans son petit corps, à essayer de se battre, mais à ne pas y arriver. Pendant toute notre enfance, on a été obligé d'être confronté à des choses terribles, qui ne sont pas des choses faîtes pour les enfants. Nous, on passait nos samedis après-midi dans les hôpitaux psychiatriques. Parce que oui, elle se faisait souvent interné. Quand on aller là-bas, elle était méconnaissable. Encore plus défoncé à cause des cachets que comme quand on la voyait à la maison, son ventre avait grossi, on aurait dit qu'elle était enceinte, ses fréquentations qui la rendait encore plus folle, et j'en passe. Je me souviens d'une journée. On est partis la voir, mais les infirmiers nous ont fait faire la visite dans des conditions affreuses. On a du passer à travers des portes en fer fermées à double tour, comme ci c'était une criminelle, c'était horrible, l'infirmier restait derrière, et on avait un temps limite aux visites. Mais on devait y aller, c'était dure, mais c'était notre maman, et on ne pouvait pas la laisser comme ça, toute seule. Et puis à force, ça devenait une habitude, un rituel. Rendre visite à notre maman autour de gens fous ne nous faisait plus peur, et plus de mal. C'était notre maman, elle était malade, et on ne pouvait rien y faire, alors on a accepté la situation, qui n'était pas banale. Quand ces crises passés, ils la faisaient rentrer à la maison, elle se sentait mieux, mais ces crises reprenaient vite le dessus, et quelques semaines plus tard, les pompiers étaient à nouveau là pour la faire ré-interné. Cette situation a duré des années. Elle nous a brisé. Moi, ma famille, mais surtout mon papa. On lui doit tout, il a été tellement courageux. Du jour au lendemain, il s'est retrouvé seul à devoir élevé ses trois enfants, parce que sa femme n'en avait plus la force, ni même vraiment l'envie. Elle n'était plus présente. Ma mamou et mon papou l'ont beaucoup aidé. 

Mes parents ont divorcés 7 ans après. Cette situation a donc duré 7 longues années. Mais, après le divorce, je crois que ça c'est empiré. 

Le juge ne nous a même pas laissé en garde alternée, non, on avait le droit de dormir chez elle seulement deux fois par semaines, mais de toute façon, elle ne s'est absolument pas battue pour nous avoir plus, et on avait peur d'aller là-bas, parce qu'on ne savait pas à quel moment elle pourrait faire une crise. Ma sœur a seulement deux ans de plus que moi, et elle a souvent dû prendre le rôle de la petite maman, parce que la vrai n'arrivait à rien gérer. Ma sœur, je l'admire pour tout ce qu'elle a fait, pour sa maturité précoce, et pour son sang froid. Ma maman a commençait à avoir de très mauvaise fréquentations à l'extérieur, qu'elle avait rencontré à l'hôpital d'ailleurs. Elle a eu beaucoup plus de problèmes par la suite, à cause de gens mauvais qui ont abusé de sa faiblesse. Je les déteste, ils l'ont achevées, alors qu'elle l'était déjà. 

Papa lui, il a refait sa vie avec Marjorie, qui est une femme extraordinaire et que j'aime beaucoup. D'ailleurs, elle s'entendait à merveille avec ma maman. C'était une relation assez bizarre, mais elles se respectaient toutes les deux et s'appréciaient beaucoup malgrès tout. Maman elle, n'a jamais refait sa vie, et malheureusement, elle ne pourra jamais la refaire.

Le jour où Nanou est parti

C'était un lundi, lundi 7 avril, aux alentours de 17 heures. Je rentrais du lycée, et papa n'était pas à la maison, alors j'ai demandé à Marjo où il était. Elle m'a dessuite répondu sur un ton stressée "Il est aller aidé K., Maman ne vas pas très bien". Mais je me suis inquiété plus que d'habitude, alors j'ai dessuite appelée ma sœur en lui disant qu'elle n'allait pas bien et que papa était avec elle. Mais comme moi, elle a simplement pensé "Boh, elle a encore du prendre trop de cachets ou faire une tentative de suicide". Mais en faite, à cet instant là, il était partis pour essayer de la réanimé en attendant les pompiers. Il l'a vu mourir sous ses yeux. On avait l'habitude des pompiers à la maison. Mais là, c'était différent, elle était venu nous voir deux jours plus tôt, toute heureuse, toute jolie. Elle avait retrouvée un travail, elle voulait voir mon tout petit frère qui venait de naître, et elle était tellement heureuse de le voir. Donc deux jours après, la situation m'a parut pas normale du tout. Alors je suis restée avec Marjo, que je voyais constamment la tête penchée sur son téléphone avec un air inquiet. Quelques instants après, papa est rentré à la maison. Lunettes sur les yeux, voix qui tremble "Lisa, il est ou ton frère?". Je crois que c'est à cet instant là que je venais de comprendre que non, depuis le début je ne m'inquiétais pas pour rien, finalement. Il nous a isolé dans la chambre, et là, il a enlevé ces lunettes. On a comprit. Il a sortit de sa bouche les trois mots les plus dure de toute ma vie "Maman est morte". Le choc. On a pleurer tous les trois, Marjo était en bas, elle était dans le même état, mais ma sœur, qui ne vivait plus à la maison, elle n'était pas là. Le premier réflexe que j'ai eu, c'est qu'il fallait que je l'appelle, j'avais besoin d'elle. Et elle ne pouvait pas l'apprendre après les autres. On est parti directement chez elle, le trajet été horrible, elle m'envoyait des textos en me demandant "Alors, maman va mieux?" Mais je ne pouvais pas lui répondre, alors elle paniquait, elle m'harcelait d'appel, elle commençait à plus vraiment comprendre je crois. On est arrivé chez elle, et ça a été le début d'une longue semaine affreuse. 

Le soir même, on nous a demandé d'aller chez elle lui chercher des vêtements pour l'enterrement. Super. C'était très dure, on arrivait même pas à toucher un vêtement sans lâcher une crise de larmes. En faite, on ne réalisé toujours pas. Choisir des vêtements pour l'enterrement de maman ? L'enterrement ? On a alors choisi un chemisier violet, parce que c'était sa couleur préférée, un jean, et ces Docs Martins, qu'elle portait lors de son mariage, et qu'elle adorait.

Le mardi, on a eu le droit d'aller voir le corps au pompes funèbres, ou je ne sais plus vraiment comment ça s'appel. On nous a d'abord expliqué que son corps était là, dans une pièce, et qu'il faisait froid à l'intérieur. Il ne fallait pas qu'on panique, mais c'est très facile à dire. On a mis du temps a se décidé à faire le pas et à rentrer dans cette pièce. Là, il ne s'agissait pas de choisir des vêtements, non. Mais aussitôt rentrer, aussitôt ressorti. C'était horrible. Mais ma mamou est venu avec nous, elle nous a prit tous les trois par la main, et nous a rassuré. C'était notre maman, elle était là, enfin apaisé par cette dure vie qu'elle avait vécu. Elle était magnifique. Elle avait les mains glacées, elle était comme figée, en faite, elle ressemblait à une poupée porcelaine. Elle n'avait plus aucunes émotions sur son visage, on osait pas vraiment la toucher. En faite, on aurait dit qu'elle faisait la sieste, tout simplement, alors, on pensait qu'elle se réveillerait, que ça serait juste une très longue sieste. Mais non, il ne faut pas trop rêvé non plus. Son petit cœur avait lâché, et on ne pouvait plus rien y faire.

Le mercredi, on y est retourné. On venait de prendre conscience qu'on ne verrait bientôt plus son visage. Alors, la voir en train de faire sa longue sieste nous rassuré. Mais j'avais besoin de mes meilleurs amis. J'ai alors demandais à Amélie et à Melvin de m'accompagner. Ils sont venu et ont  prit leur courage à deux mains, parce qu'ils la connaissait. Je crois que ce jour là, j'ai commençais à réalisé que bientôt, elle ne serait plus que des cendres, qu'elle n'existerait plus, sauf dans nos cœurs. J'ai voulu être courageuse et lui tenir les mains, lui caresser les cheveux, et lui faire des petits bisous sur son front. C'était notre maman baba-cool, elle était bien là, c'était bien elle, et je n'avais plus peur.

Le jeudi, on nous a laissé la matinée pour la voir une dernière fois. Le jour tant redouté venait d'arrivé. Il fallait l'incinéré. On était autour d'elle et on rigolait en se rappelant des souvenirs joyeux et drôle, parce que malgrès tout ce qu'elle a vécu, ma maman était une personne formidable, et elle nous faisait rire. On ne se moquait pas, on essayait juste d'arrêter de pleurer. Mais on voyait bien que c'était la fin, En seulement trois jours, un corps se dégrade d'une façon affolante, et ça, ça fait peur. Son visage paraissait plus apaisé, on aurait dit qu'elle souriait, des tâches étaient sortis, elle était comme un bloc, encore plus froide, et encore plus dure. Ses doigts étaient collés. 

Le croque mort est rentrait dans la pièce et nous a demandait de lui faire un dernier adieu, un dernier bisous, parce qu'il devait fermé le cercueil. Je crois que je n'ai jamais autant hurler de toute ma vie. Je n'arrivais même plus à respirer. Je ne voyais plus rien autour de moi. C'était horrible. Pendant ces 3 jours passés auprès d'elle, bien que son cœur ne battait plus, on était là, et elle aussi, on avait un "contact". Et là, il a tout fermé, et le monde s'est écroulé sur nos pieds. On réalisait enfin que sa longue sieste serait bien plus longue que prévu. Ça fait 3 ans qu'elle dure. J'ai criée si fort, je pleurais tellement que ma tête aller explosé, je n'en pouvais plus. Je voyais ma sœur et mon petit frère plus loin dans la pièce, qui étaient dans un état lamentable, on en pouvait plus, c'était affreux. La voir dans une boite en bois, et se dire qu'on ne la verra plus jamais, c'était inimaginable. 

Je passais le bac quelques mois après, je voulais tout lâché. Mais des personnes de mon entourage on su trouvait les mots pour me rebooster, et je voulais continuer à être cette fille forte que j'avais toujours été. J'ai décroché mon bac 3 mois après avec une mention. Et je me souviens d'un poème que ma professeur d'anglais m'avait écrit, et je ne cesse de le relire, parce que c'est la plus belle chose que je n'ai jamais lu de toute ma vie. Elle a d'ailleurs fait beaucoup pour moi et a fait en sorte que je relève la tête, elle prenait régulièrement de mes nouvelles, et je ne la remercierai jamais assez.


" La mort n'est rien, je suis simplement passée dans la pièce à côté. Je suis moi, tu es toi. Ce que nous étions l'une pour l'autre, nous le sommes pour toujours. Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné. Parle-moi comme tu l'as toujours fait. N'emploie pas de ton différent, ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Prie, souris, pense à moi. Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme il l'a toujours été. Sans emphase d'aucune sorte, sans trace d'ombre. La vie signifie ce qu'elle a toujours signifié. Elle est ce qu'elle a toujours été. Le fils n'est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de ta pensée? Simplement parce que je suis hors de ta vue? Je t'attends. Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin. Tu vois, tout vas bien."
Henri Scott Holand 
Je me souviens du moindre détails, comme ci c'était hier. Je ne l'oublierais jamais, et parfois je m'en veux de ne pas avoir été assez là pour elle, mais les remords, ça ne sers à rien. Mais une chose est sûre, elle nous aimait d'un amour indescriptible.







Je t'aime petite maman, et pleins de bisous vers le ciel ♡

Commentaires

  1. Oh ma belle.... Je n'ai pas les mots.. Je pense qu'il n'y a rien à dire qui puisse apaiser ta peine de toute manière. Les maladies mentales de ce genre doivent être tellement difficiles à vivre... pour la personne évidemment mais pour l'entourage, surtout à l'âge auquel vous y avez été confronté.
    Ta maman est très jolie sur les photos, le texte que tu as joint résume parfaitement ce que je pense.. En tout cas je te souhaite du courage pour cette journée particulière.
    Gros gros bisous ma belle <3

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    1. Merci ma jolie Amy. Rien ne l'apaisera mais recevoir des petits mots si sincères de personnes comme toi me font chaud au coeur et beaucoup de bien. C'est pas facile mais on a malheureusement pas d'autres choix que le fait de devoir s'y adapter.. Oui elle l'était énormément. Gros bisous et encore merci <3

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  2. Ton article est très émouvant... Je me rends compte qu'on connait assez mal la bipolarité finalement (sans doute parce qu'on en parle trop peu), je n'imaginais pas que ça puisse être aussi dur, autant pour la personne qui en souffre, que pour l'entourage qui, du coup, souffre tout autant... Ta maman était très jolie, et on sent à travers tes mots tout l'amour que tu lui portais. Je te souhaite beaucoup de courage (même si je suis certaine que tu n'en manque pas), les dates anniversaires qui nous rappellent l'absence d'un être cher sont toujours éprouvantes et douloureuses,

    Gros bisous réconfortants <3

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    1. Oui c'est pour ça que je voulais en parler. Je parle de beaucoup de détails et ca peut gêner des personnes mais j'ai envie que les gens arrêtent de se voiler la face et de dire que c'est qu'une saute d'humeur. Non c'est plus que ça. C'est pas facile à vivre et c'est triste à dire mais maintenant elle est apaisé et elle ne souffre plus. Ni elle. Ni nous.. Merci pour ton petit mot ca me touche. Gros bisous à toi

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  3. Bouleversant... T'écris bien, bravo.

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  4. C'est tellement bien écrit ! On ressent beaucoup de chose, j'en ai pleurer ...
    Tout le monde a été très fort dans cette longue épreuve et il faut le rester :*

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    1. Merci beaucoup ça me fait du bien et ça me touche. Pleins de bisous

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  5. Oh ma belle Lili c'est tellement triste. J'en ai pleuré. Je t'envoie plein d'ondes positives, et je te souhaite beaucoup de belles choses pour l'avenir. Gros bisous

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    1. Oh merci à toi pour ce petit mot si mignon ma Lily. C'est si gentil. Pleins de bisous

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  6. C'est un article tres beau, j'en ai les larmes aux yeux. Ma femme est bipolaire et je pris du fond du coueur pour que mes enfants n'aient pas à ressentir tous ca et vivres ces epreuves.

    J'espere qu un jour on pourra la guérir definitivement. Merci pour ce témoignage. Merci beaucoup

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    1. C'est très gentil et ça me touche beaucoup. Ce commentaire me fait du bien parce que je sais que je ne suis pas seule. Je souhaite de tout mon coeur que votre femme ai cette chance de guérir et de s'en sortir parce que malgré tout, la bipolarité reste un long combat. Je vous souhaite beaucoup de bonheur, à vous, votre femme et vos enfants et beaucoup de force et de courage. Sincerement, je suis de tout coeur avec votre petite famille

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  7. Ton histoire est bouleversante j'ai eu la larme à l'oeil en le lisant tu es tellement courageuse ! Le poème de ta prof est aussi hyper émouvant il correspond tellement à ta maman je trouve. Continue de rester entourée par ta famille vous êtes de belles personnes qui ont une force considérable pour surmonter de telles souffrances. L'adversité peut diviser mais dans votre cas elle vous à réuni j'ai l'impression plus que jamais. On sent énormément l'amour que tu portes à ta maman malgré tout ce qu'elles vous à fait subir malgré elle et j'en sais quelque chose car je me reconnais tellement dans ton histoire. Tentatives de suicide, alcoolisme, fréquentation douteuse, violence physique et morale ont été le quotidien que ma mère nous a fait subir pendant mon enfance et de mon adolescence .... mais je continue de l'aimer malgré tout car elle est ma mère même si je n'oublie pas certaines choses qui continuent à me tourmenter, je l'aime plus que tout et je souhaite comme toi tu le voulais sûrement qu'elle connaisse enfin le bonheur, le vrai. �� pleins de bisous miss �� et restes comme tu es sincère et spontanée j'adore ta façon d'écrire si intuitive ����

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    1. Quel beau commentaire. Ça me touche tellement que c'est toi qui m'a mis la larme à l'oeil. Tes mots reflètent totalement tout ce que je ressens. En faite, je crois que tu as tout dit. Pour ta maman à toi, tu as raison de ne pas la lâchée et de la soutenir malgré tout. C'est dure, mais la vie est faite ainsi et il faut savoir tenir le coup, même si, comme dans ta situation je pense, tout comme la mienne, tu as du craquer plus d'une fois...courage et j'espère qu'elle trouvera son bonheur. Des bisous et merci encore ❤

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  8. Bonjour Lili,
    Je connais ton histoire de loin car je connais ton papa, ton papou,....
    Je viens de lire ton message émouvant et je voulais te remercier. Il n' y a pas de hasard comme on me dit souvent.
    Je viens de lire tes lignes et cela m'a apaisée, ce poème m'a touchée, car comme toi j'ai perdu ma maman, et ce il y a quelques semaines. Elle aussi était malade, une de ces maladies psychologiques qui détruisent un être , une famille.
    Malheureusement les remords ne changent rien, car de toute façon nous ne pouvions rien faire car nous sommes les enfants et que c'est une bataille que nos "mamans fragiles" devaient réaliser seuls. Et cette bataille pourrait être comparée à une grande guerre car la souffrance vécue est tellement importante.

    La mort les a libérée de cette souffrance et elles sont là heureuses auprès de nous à présent.

    Courage à toi, continue ton chemin soit fière car ta mère l'est, ta famille aussi et je connais une personne qui est très fière de toi, de ton courage, de ton indépendance.

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    1. Ton commentaire est un des plus beaux que j'ai pu recevoir jusque ici. Je suis si contente, et surtout si ému que mes lignes t'ai apaisé. Je pense que la mort les as liberé aussi. Quand je penses à maman, je me dis qu'aujourd'hui, elle ne souffre plus, et qu'elle est sûrement enfin heureuse, ce qui n'étais pas le cas. Et c'est tout ce que je souhaites. Que de là haut, elle sourit en nous voyant grandir. Merci encore pour ces mots, ils me vont droit au cœur

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