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Partir pour mieux se sentir...

Je te présente mon chez moi


C'est ici que tout a commencé, dans mon petit coin de paradis, parce que oui, mon chez-moi, je l'aime énormément.

Et oui, j'ai grandi au bord de la mer, dans le sud, avec ma petite famille. Ici, les gens paient pour venir en vacances, moi, j'y ai vécu, "qu'une chance" tu vas me dire, et oui, tu peux le dire. Je ne suis jamais partie bien loin, étant très casanière et très renfermée sur moi-même depuis que je suis haute comme trois pommes, je me sentais bien que dans mon chez moi. Je me souviens même être partie en vacances à Paris il y a des années et avoir eu le mal du "pays"comme on pourrait dire...moi ma vie, c'était mon petit sud. T'inquiètes, tu peux trouver ça ridicule, mais j'ai mes habitudes, et surtout je suis amoureuse du soleil et de la mer, j'y suis pour rien. C'est d'ailleurs ici que j'ai rencontré ma meilleure amie, et mon petit-ami, enfin, mon ex petit-ami. Mais après un passage très difficile de ma vie où j'ai perdue une des personnes les plus chères à mes yeux, j'ai décidé qu'il été temps pour moi de partir et de prendre mon envol, de tourner la page. La vie est souvent difficile, même trop parfois. Mais moi, plutôt que de rester ici avec tous ces douloureux souvenirs, je me suis dit que m'éloigner de ma famille, bien que je les aime par-dessus tout, serait probablement la solution. C'est donc après 18 ans dans ce cadre qui m'est cher que je suis passée de la mer, à la campagne. Gros dépaysement pour la petite lycéenne mal dans sa peau, mais ça a été le début d'une nouvelle aventure...

Mon nouveau chez moi? Pas vraiment...
Et c'est donc à ma sortie du bac que je suis partie tout droit vers...la Lozère. Oui, je suis un peu passée du tout au rien, et puis en vrai, c'était pas ma destination rêvée, mais c'est ici que je me suis retrouvée pour faire mon bts, et je suis donc partie, mais pas seule ! Non, j'ai pas voulu faire les choses à moitié, et puis petit bébé que je suis, j'ai pas voulu partir toute seule. Alors j'ai embarqué mon petit ami dans ma valise, prête pour vivre une nouvelle vie, mais à deux ! J'avoue avoir été effrayé au début, je ne mettais pas encore remise de la perte de ma maman que je devais déjà gérer cette nouvelle vie, mais heureusement, mon père lui ne m'a pas lâchée, à aucun moment, il m'a soutenu tout le long dans mon envie de partir. Inquiet, mais fier. Puis la vie en Lozère ça paraissait complètement différent de là où je viens, et je ne mettais pas trompée, c'était complètement différent. J'appréhendée beaucoup, je devais me faire de nouvelles amies, découvrir un nouveau mode de vie, apprendre à me gérer seule, bien que j'étais déjà assez autonome, à vivre avec un garçon, mais surtout, le pire de tout pour moi, ça a été d'accepter le fait de vivre loin de ma famille. Un vrai gros coup dure. Mais mon copain été là, il m'a aidé à surmonter ce mal-être qui me rongé, et il m'a surtout poussé à rester ici et poursuivre mes études. Sans lui, j'aurais tout abandonné, et je crois que je n'aurais jamais réussi à surmonter aucune de ces étapes sans sa présence, sa patience, et son soutien. La vie en couple, ça n'a pas été toujours facile, mais j'ai pu passer une première année Mendoise avec lui amoureuse et heureuse, que je ne regrette absolument pas...Et puis finalement, je n'ai pas mis bien longtemps à m'adapter à tous ces changements. Je me suis vite sociabilisée au lycée, et j'ai rencontrée ma riri, ma super copine de la vie et Mélanie, qui est restée une de mes meilleures copines, et tellement d'autres rencontres magnifique. Mais bon, encore une fois, coup dure pour moi.. Au début de ma deuxième année, la rupture. Et oui, on fait tous des erreurs dans la vie, et moi, j'ai foiré, sauf que là, tu te dis que le monde s'écroule sur tes pieds et que tu es la pire des connes, que tu vas te retrouver seule, moche, et déprimée, et en plus de ça, à la campagne, loin de ta famille et de tes amies, alors que tu dois t'accrocher pour obtenir ce putain de diplôme ! Mais Dieu merci, j'ai eu mes copines d'amour qui étaient là, tous les jours auprès de moi, à m'aider, me soutenir, et faire en sorte que je surmonte la pente, et mes meilleures amies qui, même à distance, ne m'ont jamais lâché la main. Mende a donc été pour moi le passage vers la dure réalité de la vie. Je suis passé du rêve au cauchemar en deux ans...Mais à m'accrocher en vain, sans m'arrêter, j'ai obtenu mon diplôme, et là, grand coup de pied au cul et motivée pour changer de vie, encore une fois, loin de tout ça, loin de tout le monde, pour tout oublier, et être enfin heureuse.





J'ai mis un an à me reconstruire et à me retrouver. A retrouver la Lili forte et courageuse que j'avais toujours été. Donc nouveau départ, mais cette fois-ci, vers...la ville rose ! Fini la mer, finie la campagne, désormais, c'est vers la ville que je me tourne. Pourquoi Toulouse ? Tout simplement parce qu'ici, j'ai ma meilleure amie d'enfance, et j'avais besoin de me retrouver près d'elle, parce que même si je ne la vois pas tous les jours, le fait de savoir qu'elle est à deux pas de moi me rassure. Puis de toute façon, il fallait que je bouge, encore une fois, parce que pour moi, c'était le meilleur moyen de déchirer la page de ce livre de merde, pour en écrire de nouvelles, plus joyeuses, et plus marrantes que ce que j'ai pu écrire jusque ici. Je suis donc partie en psychologie, à la fac, et je me suis retrouvée en cité u, avec plusieurs étudiants, où j'ai fait de très belles rencontres. Ici, je me sens bien, et je ne pense plus à tous mes soucis. La vie est encore plus différente, pour le coup, passée de la Lozère à Toulouse, c'est inexplicable ! J'ai eu du mal à m'intégrer à la fac, trop grande, trop de gens, enfin, j'ai eu du mal à trouver ma place, et même m'adapter à la ville en soi a été dur. Au début j'avais très peur, c'était tout nouveau pour moi, mais finalement, je m'y sens désormais comme chez-moi. Oui je sais, tu vas te dire "Ok, la nana, elle se sent chez elle partout" et bien je te répondrai que oui ahaha, du moment où je me sens enfin moi-même dans un endroit où je me sens libérée, je suis chez moi. J'ai eu des coups dure ici aussi, mais tellement peu, et en si peu de temps, des moments beaux et joyeux que j'oublierai certainement pas. Et puis ici, j'ai retrouvé une toute petite partie de ma famille que je ne connaissais pas et que j'ai appris à connaître, et surtout à aimé...et c'est ça le bonheur.


A chaque endroits, j'y ai laissé une partie de moi, mais tout ça, ça m'a permis de grandir, et ça, c'est beau.

Merci d'avoir pris le temps de lire ma petite histoire, b
isous bisous ♡








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